fevereiro 03, 2009

Le FSM 2009


Um mapa da Amazônia 2030, mostrando florestas danificadas pela seca, extração de madeira e desmatamentos supondo uma futura continuação do desenvolvimento do clima dos últimos 10 anos
(Fonte: Mongabay).

Terça-feira, 3 de Fevereiro de 2009

LE FORUM SOCIAL 2009


A l’occasion du FSM à Belém, l’Amazonie sera, à plus d’un titre, au centre du débat géopolitique provoqué par la crise planétaire. Cette région, de près de 5 millions de km2, est plus grande que l’ensemble des pays de l’Union européenne.

Avec une superficie totale de plus de 4 millions de km2, l’Amazonie constitue la plus grande frontière forestière au monde ainsi que la plus importante réserve d’eau douce. Ces éléments en font la représentante de la biodiversité la plus riche de la planète. La socio-diversité environnementale et la socio-diversité culturelle cohabitent dans cet espace, menacé par des politiques néolibérales agressives, responsables de la dégradation environnementale, non seulement de l’Amazonie, mais de toute la planète.

La préservation des écosystèmes sur lesquels reposent la vie humaine, animale et végétale, est tout aussi fondamentale que la lutte contre les inégalités sociales et pour la redistribution des richesses.

Si nous devions évaluer les modèles de développement préconisés par le système capitaliste, durant tout le XXème siècle, nous nous apercevrions qu’ils n’ont jamais pris en compte l’équilibre entre écologie, économie et société.

La notion d’écodéveloppement est apparue, lors de la Conférence de Stockholm en 1972, centrée sur la satisfaction des besoins primaires des pays considérés comme les moins développés. Elle préconisait, pour sa part, la participation directe des populations impliquées et critiquait les modèles importés, et imposés, des pays industrialisés.

Cette conception pragmatique du développement et de ses contradictions, n’a pas résisté à la crise pétrolière ! Face aux obstacles économiques et politiques, elle fut exclue des priorités du programme des Nations Unies. De cette façon, le développement a continué à être mesuré, en termes de croissance économique, malgré la re-formulation, dans les années 1980, du concept d’écodéveloppement sous l’appellation de développement durable. Cette affirmation, selon laquelle, le développement ne doit pas être soumis à la croissance, mais la croissance au développement, ne sera qu’une simple question d'herméneutique. En dehors de l’impact dans les médias internationaux de la Commission Bruntland, le développement durable s’est intégré au jargon diplomatique, comme un concept rhétorique qui a merveilleusement fonctionné. Il a alors été utilisé autant par les entreprises transnationales, que par des gouvernements considérés comme conservateurs. Résultat de cet effet de mode : chacun l’interprète à sa façon et selon ses propres fins.

Lamentablement, le développement durable est devenu un instrument de gestion globale. Sous ce vernis idéologique, il légitime, aujourd’hui, un discours consensuel sur la dégradation environnementale de la planète sans, pourtant, n’avoir aucun effet sur les règles du commerce international. La logique de marché continue à diriger le monde.

Pour illustrer ce fossé entre la rhétorique et la pratique, il suffit d’analyser l’aide publique au développement, des pays du Nord vers les pays pauvres, tout comme les relations de coopération avec les pays dits émergents.

Les investissements sociaux et environnementaux sont, chaque fois, un peu plus réduits. La lutte contre la pauvreté et contre toutes autres formes d’exclusion n’est plus une priorité. Désormais, face à la crise financière, la priorité est de sauver les banques commerciales et les entreprises spéculatives, pourtant coresponsables du chaos mondial.

Ces nombreuses contradictions en matière de développement durable, se traduisent aussi dans les réponses politiques et économiques données, par exemple, dans le domaine des innovations scientifiques (OGM, nucléaire, énergies renouvelables, biocarburant,…) ou encore dans le fonctionnement des institutions de l’ONU.

Ainsi, les agences multilatérales ont édité un manuel de la “bonne gouvernance”, miroir du pouvoir hégémonique financier des détenteurs de capital, principalement américains et européens. Elles ont prétendu administrer l’appareil d’État des pays du Sud, au cœur du système capitaliste mondial. Ce faisant, elles ont réduit à néant le pouvoir des états comme entités de régulation. Les États dits du Sud, y compris les pays émergents, ont été clairement déconsidérés sur la scène internationale. (Voir www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article )

Il suffit de lire les conclusions de l’IPCC ( Intergouvernemental Panel on Climate Change) de l’ONU, pour se rendre compte de la situation catastrophique laissée par l’économie néolibérale. Depuis des décennies, le système capitaliste exploite de façon illimitée les ressources naturelles et les écosystèmes. Malgré les sommets de l’ONU et les politiques d’aide au développement conduite par les gouvernements du Nord, le constat de la non-réciprocité dans les relations Nord/Sud perdure.

Aujourd’hui nous vivons dans une société avec des modèles, dits pragmatiques, où les valeurs comme de solidarité, de justice sociale, d’égalité et de démocratie ont cessé d’être substantives, pour devenir subordonnées et régulées par le marché.

Face à ce défi, les acteurs sociaux et la société civile organisée, dans chacun des pays présents au FSM de Belém. doivent créer des stratégies d’actions communes pour construire un nouvel ordre mondial et créer les conditions d’un véritable développement.
Dans le cas du Brésil, le véritable développement doit prendre en compte le patrimoine écologique et culturel existant, dans chaque région brésilienne, et qui constitue le patrimoine national. La croissance économique, ne peut être dissociée ni de la question sociale, ni des questions d’ordre politique, juridique, administratif ou encore environnemental.

Tout interagit et forme un ensemble. C’est cette interaction qui donne une viabilité à la conception systémique du développement. Le développement intègre et non désintègre ! Le centre d’intérêt d’une action de développement évolue en fonction de la dimension humaine. Lorsque l’on pense de façon systémique, on ne sépare pas l’écologique du politique, du culturel, du social ou de l’économique. L’économie est au service du genre humain, lequel doit protéger la biodiversité et la socio-diversité. Les écosystèmes font partie intégrante de cette expérience, tout comme les générations futures que nous ne devons pas sacrifier.

L’importance absolue de ce FSM 2009 est, également, de démontrer que toute expression d’une force sociale est nécessaire pour enrichir le débat politique et contribuer à l’approfondissement des analyses scientifiques, socio-environnementales et culturelles, pour qu’un autre monde soit possible.

Marilza de Melo Foucher
Consultante Internationale
29 janvier 2009

Fonte: http://ociocriativommf.blogspot.com/

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Portugal Triplo V

Maria Estela Guedes ao lado de Claudio Willer, José Angel Leyva (La Otra) e Edson Cruz em mesa na Bienal Internacional do Livro do Ceará - foto publicada em Cronópios
Portugal - Triplo V

A escritora portuguesa Maria Estela Guedes foi uma das convidadas da Bienal Internacional do Livro do Ceará, realizada no final do ano passado. Ela dirige o site, ou sítio como dizem, TriploV, que é muito respeitado em Portugal e já publicou muita gente boa do Brasil, África e América Latina – além dos portugueses.

Começamos a entrevista antes de nos conhecermos, por email. Conversamos e almoçamos à beira-mar no Ceará e participamos da mesa “Cultura na Internet e Cultura da Internet”.

Entrevista concluída, vamos a ela.

(Edson Cruz)

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Leia a entrevista na íntegra em http://www.cronopios.com.br/site/internet.asp?id=3792

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Maria Estela Guedes (1947). Escritora. Membro da Associação Portuguesa de Escritores (APE), do Instituto S. Tomás de Aquino (ISTA), e do Centro Interdisciplinar de Ciência, Tecnologia e Sociedade da Universidade de Lisboa (CICTSUL). Dirige o TriploV (www.triplov.com ), um portal multidisciplinar e multilingue, primacialmente dedicado ao estudo do Naturalismo e à divulgação de literaturas de língua portuguesa e espanhola. Co-organiza, com José Augusto Mourão, em nome do TriploV, do CICTSUL e do ISTA, um colóquio anual que envolve participantes de áreas diversas (artes, religiões, ciências, letras), “Discursos e Práticas Alquímicas”. Participou em vários programas de Rádio e Televisão. Tem publicadas várias centenas de títulos, em revistas e jornais. A maior parte da sua produção recente, e alguns textos antigos mais importantes, encontram-se em linha no TriploV. A sua actividade desdobra-se por diversas áreas: poesia, ficção, teatro, ensaio literário e sobre História, Crítica e Filosofia das Ciências. Também tem tido alguma participação em exposições colectivas de artes visuais, e colaborou recentemente no CDRom de música brasileira, "Brincos do Mar e o Infinito..." , de Mário Montaut & Floriano Martins, com participação especial de Ana Lee. Caucaia/Ceará, 2007. Dirige duas colecções de cadernos sobre temas do Naturalismo, “Lápis de Carvão” e “Naturarte”, na Apenas Livros Editora (Lisboa). Tem desenvolvido projectos de cooperação com colegas espanhóis do CSIC (Madrid) e de várias entidades científicas brasileiras. Mantém acordo de cooperação literária entre o TriploV e a revista electrónica “Agulha”, dirigida por Claudio Willer e Floriano Martins. E-mail: estela@triplov.com
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Imprudência

Foto: Rogelio Casado - Mau uso do celular - Manaus-Am, 02.02.2009
Imprudência - Condutor de veículo de propriedade da empresa VISAM (empresa de segurança) flagrado, por volta das 07h30 da manhã de ontem - 02.02.2009 -, saindo de um posto de gasolina, em manobra arriscada, na hora do rush, na rua Belém. Detalhe: o motorista está falando pelo celular com alguém. Acaso falava com o proprietário da empresa? Esse tipo de imprudência é comum em Manaus. Não há nenhuma campanha ou ação para inibir esse ato atentatório à vida dos cidadãos. Alô, alô DETRAN!
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Finalíssima: Concurso de Samba-Enredo 2009 Tá Pirando, Pirado, Pirou!!!!!!

Convite

Concurso de Samba-Enredo 2009 Tá Pirando, Pirado, Pirou!!!!!!

Tema: Água e Vida em Marte - enredo proposto na Assembléia Geral pelo puxador de samba André Poesia - usuário do CAPS Lima Barreto, zona oeste da cidade do Rio de Janeiro.

O Coletivo Carnavalesco Tá Pirando, Pirado, Pirou é formado por usuários, técnicos e familiares vinculados aos serviços de saúde mental, e muitos outros apoiadores e simpáticos ao Bloco Tá Pirando!!!!!!

A consolidação da experiência carnavalesca do Tá Pirando, junto aos serviços de saúde mental, ajuda na ampliação das autonomias, culturas e criativas folias.

Este ano o Tá Pirando!!! ganhou o Prêmio Nacional de Cultura e Saúde, premiação estabelecida pela atual Programa Mais Cultura, Mais Saúde - parceria entre Ministério da Cultura e Ministério da Saúde. A iniciativa foi inscrita pela APACOJUM - Associação de Familiares.

O Coletivo desfila em duas datas marcadas por forte cultura de intervenção do social: no Carnaval e no 18 de Maio. É cultura e saúde mental na veia.

"O desfile será no dia 15 de fevereiro na Av.Pasteur. Avenida histórica que abrigou o primeiro hospício do Brasil.... a idéia é contribuir para a emergência de novos descritores culturais da diferença... mas isso, todos sabemos, não é nada simples. A gente vai tentando...." (Neli Almeida)

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Fados, de Carlos Saura

Veja o trailer e leia o artigo de Diego Viana - Fados, de Carlos Saura, publicado em Amálgama (http://www.amalgama.blog.br/).

Carta Denúncia sobre perseguição e tentativa de criminalização por defender a autonomia e os direitos das mulheres

Carta Denúncia sobre perseguição e tentativa de criminalização por defender a autonomia e os direitos das mulheres

Católicas pelo Direito de Decidir vem a público denunciar que está sofrendo um processo de perseguição, com tentativa de criminalizar nossas integrantes e de procurar desacreditar publicamente nossa organização.

Fomos chamadas a prestar esclarecimentos sobre uma acusação de fazer apologia ao aborto e facilitação de crime. A acusação foi feita anonimamente por alguém que participou de uma palestra que Rosângela Talib proferiu na Universidade Federal do Paraná (UFPR), em Curitiba. Essa pessoa, através de e-mail, notificou a Promotoria de Justiça do estado de São Paulo. A justificativa dada foi a de que Rosângela Talib teria dito que na organização informamos às mulheres quais profissionais e serviços prestam atendimento seguro.

Esclarecemos, no entanto, que Rosangela Talib coordena um trabalho de sensibilização e capacitação de profissionais e demais pessoas dos setores que atuam no atendimento de mulheres vítimas de violência sexual, visando a contribuir para a ampliação e melhoria dos serviços de aborto legal no país - ou seja, trata-se de aborto previsto em lei. Não só ela, como todas nós, de Católicas, quando indagadas pelas mulheres, informamos sobre a legislação e os locais de funcionamento dos serviços de aborto legal. Além disso, atuamos politicamente, exercendo a nossa cidadania, para que o aborto deixe de ser considerado crime naqueles casos não previstos em lei e para que as mulheres, especialmente as pobres, possam ter atendimento nos hospitais públicos, evitando assim que morram em decorrência da prática clandestina e insegura do aborto.

Católicas pelo Direito de Decidir, uma organização não governamental feminista, desde 1993 luta por justiça social, articulada com outras organizações brasileiras, bem como atua para a conquista da autonomia das mulheres. Lutamos especialmente para garantir o direito de decidir de homens e mulheres sobre a sexualidade e a reprodução. Defendemos a pluralidade e o respeito às expressões religiosas, sem distinção. Defendemos o respeito à condição laica do Estado brasileiro como a única forma de garantir a cidadania de todos e todas.

Atuamos por uma política ampla e efetiva de saúde reprodutiva que garanta os meios efetivos de educação e acesso ao planejamento familiar. Defendemos que a decisão de uma mulher de interromper a gravidez seja respeitada como um direito.

Repudiamos a forma autoritária e inquisitória encadeada por grupos fundamentalistas com o claro propósito de evitar o debate social e realizar verdadeira perseguição às pessoas e organizações que buscam a conquista da liberdade e da emancipação de homens e mulheres.

Denunciamos a existência de um processo de perseguição em curso no Brasil, com o indiciamento de mais de mil mulheres no Mato Grosso do Sul, e com a aprovação na Câmara dos Deputados de uma CPI da inquisição (do aborto), em dezembro de 2008. Esta CPI quer utilizar o Congresso Nacional como instrumento de criminalização das mulheres e das organizações que apóiam as lutas por autonomia das mulheres.

Católicas Pelo Direito de Decidir
www.catolicasonline.org.br
cddbr@uol.com.br
Fone: (55) (11) 3541-3476
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fevereiro 02, 2009

DIFERENÇAS - Algumas palavras sobre o asilo concedido a Cesare Battisti

DIFERENÇAS
- Algumas palavras sobre o asilo concedido a Cesare Battisti -


Prof. Virgílio Cunha Mattos[1]

Muito relutei em manifestar-me publicamente sobre a questão do asilo político concedido ao cidadão italiano Cesare Battisti, não só pelo fato de ter estudado um tempo na Itália; nas “duas Itálias”, tanto a do norte (Bologna), quanto a do sul (Lecce); como por ter deixado vários amigos por lá; mas sobretudo para não fornecer mais material para o sensacionalismo da “mídia gorda” – para emprestar a brilhante expressão de Mylton Severiano – que quer, como sempre, tergiversar sobre alguns pontos importantes – que eu diria mesmo fundamentais -, e reforçar a argumentação neofascista de que qualquer argumentação contrária a “verdade” produzida pelas grandes corporações da venda de notícias é “terrorista”.

Essa – a de manifestar-me publicamente sobre um caso teoricamente ainda sub judice - não é uma decisão simples e por certo desagradará a amigos daqui e da Itália, mas como sou candidato apenas a cuidar da própria vida e devo respeito aos alunos e professores que compartilham comigo a luta por um mundo melhor, combatendo visceralmente os oportunistas de toda parte, peço-lhes que tentem ler desapaixonadamente as anotações sobre o tema e concluam que o escritor Cesare Battisti, cidadão italiano, é um asilado político no Brasil, incomode a quem incomodar.

ONDE, QUANDO E UMA IDÉIA DOS PORQUÊS

Europa, final dos anos 1960 e durante toda a década seguinte, muito se falará sobre estratégia de estado e nos ambientes mais extremos se passará à clandestinidade absoluta e à luta armada. Em um recorte mais específico podemos reduzir ainda mais o foco e direciona-lo para Itália. À esquerda teremos o desenvolvimento de várias organizações importantes, destaco Gruppi d’Azione Partigiana (GAP), Nuclei Armati Proletari (NAP), Prima Línea (PL), os Comitati Comunisti Rivoluzionari (Co.Co.Ri), os Proletari Armati per il Comunismo (PAC, organização a qual pertencia Battisti) e as famosas Brigate Rosse (BR). À direita, em notória promiscuidade com o Estado[2], várias organizações denominadas de terrorismo nero, exemplificativamente Ordine Nuovo, Ordine Nero, Terza Posizione, Avanguardia Nazionale que hoje sobrevivem na “legalidade” de Lega Nord, Alianza Nazionale e outros partidos da confusa direita italiana. Berlusconi e seu império midiático de Mediaset (privado) e RAI (público) que o digam.

Da época, auge da Guerra Fria, esse confronto à italiana será batizado de estratégia da tensão (strategia della tensione). O clima – pesado – é de insegurança e perigo, não de risco e incerteza, insista-se, mas de insegurança generalizada – qualquer semelhança com os grandes centros urbanos dos países de capitalismo periférico não será coincidência – e desespero instilado. Existem não apenas as grandes ações, mas atentados contra os chamados objetivos mínimos: cidadãos simples, agentes de polícia, profissionais liberais, gerentes de indústrias, etc. Algo ainda misterioso e ignorado em sua complexidade. As Brigadas Vermelhas advertiam que PUNIAM UM, PARA EDUCAR UMA CENTENA![3]

Importante ter em mente que o eleitorado italiano, conservador por índole, é preparado para aceitar, como espécie de “salvação” respostas de tipo militar por parte do Estado, justificando e aceitando procedimentos restritivos das garantias constitucionais[4] das liberdades individuais. A chamada emergenza terrorismo faz avançar a ganância de um estado policialesco, aumentando os controles das várias forças policiais e ampliando o leque de tipos penais[5]. Tal “estado de emergência” não terminou e ganhou novo fôlego com o 11 de setembro estadunidense.

Os anos de 1970 é bastante significativo. Passado um século da unificação italiana (1870), há uma generalização cotidiana dos conflitos políticos e culturais, capilarizados em todos os lócus da sociedade. Os números são impressionantes: quarenta mil denunciados judicialmente, quinze mil presos, quatro mil condenados a milhares e milhares de anos de cadeia, centenas de mortos e feridos de ambos os lados.

Cesar Battisti, militante da organização Proletários Armados pelo Comunismo, criada na Lombardia, em 1977, foi condenado a duas prisões perpétuas[6], pela suposta autoria de quatro homicídios, ocorridos entre 1977 e 1979, julgados no clamor da época e cuja insuficiência probatória, para aqueles que conhecem a fundo os dois processos, chega a ser inacreditável. Battisti sempre alegou inocência.

Para que não haja nenhuma dúvida da conotação política das ações armadas de Battisti, esteve ele foragido da justiça italiana na França, depois no México e novamente na França, quando vigendo a Doutrina Mitterand, consistente em dar asilo político a estrangeiros perseguidos em função de crimes de natureza política, desde que renunciassem expressamente a qualquer “atividade subversiva contra o Estado francês”.

Com o advento do governo de direita na França, leia-se Sarkozy, foi renovado o pedido de extradição por parte do governo italiano, dessa vez concedido pelo governo francês, o que fez com que Battisti viesse para o Brasil.

PRESO COMUM OU PRESO POLÍTICO?

Já ensinava Augusto Thompson que todo preso é preso político, a única diferença é que o preso dito “comum” é preso político e não sabe.

O Ministro da Justiça, Tarso Genro, de formação jurídica, agiu correta e estritamente dentro da lei e das tradições de concessão de asilo político do Estado brasileiro, qualquer que seja a orientação política do beneficiado (o ditador paraguaio Alfredo Strossner que o diga), logo, a confusão que se quer fazer com a adoção de asilo político a Battisti não é só uma questão de princípios (CR art. 4º, X) ou de soberania: a questão é, também, de ordem técnica; a Constituição da República proíbe expressamente a extradição neste caso (Art. 5º, LII – não será concedida extradição de estrangeiro por crime político ou de opinião). Logo, desnecessárias outras considerações da ordem do sistema do direito, especificamente, porque a Constituição da República, norma superior a todas as demais, assim o determina.

Do ponto de vista da lei penal, inferior à Constituição em hierarquia, permitam-me insistir, no que diz respeito ao crime político, temos três teorias: objetiva, subjetiva e mista. Pela primeira, basta que o agente tenha por objetivo atacar a organização político-jurídica do Estado, e isso Battisti fez. Pela segunda, o decisivo é o fim perseguido pelo agente, e é óbvio que Battisti pretendia, com o proletariado armado, instaurar novo regime na Itália, é o fim político. E, a chamada teoria mista, requer a presença de ambos os elementos preenchidos por Battisti. A lei brasileira adota o chamado critério da prevalência, só concedendo a extradição quando o chamado crime comum for o objetivo principal, o que, evidentemente, não era o objetivo de Battisti. Querer enquadrar Battisti na categoria de terrorista tem um nítido objetivo: excetuá-lo da proteção do asilo político já concedido.

A insuspeita Procuradoria-Geral da União manifestou-se pela não concessão da extradição, diante do comando da Constituição da República.

Apenas para finalizar, importante saber que as “provas” produzidas contra Battisti foram extraídas das declarações do pentito – “arrependido” – Pietro Mutti, que procurou garantir a notável diminuição de sua pena pelas leis da emergenza italiana.

Querem – a mídia gorda e seus patrões, os anunciantes - indispor o Ministro da Justiça politicamente perante a nação e, quem sabe, talvez diante do próprio governo. Este texto pretende apenas discutir a correção da concessão do direito de asilo a um autor de crime político, nada mais.

[1]. Professor de Criminologia da Escola Superior Dom Helder Câmara e da Rede Nacional de Altos Estudos em Segurança Pública (RENAESP) do Ministério da Justiça. Doutor pela Università Degli Studi di Lecce (IT). Graduado, Especialista em Ciências Penais e Mestre em Direito pela UFMG. Coordenador do Grupo de Pesquisas sobre Violência, Criminalidade e Direitos Humanos da Escola Superior Dom Helder Câmara. Do Grupo de Amigos e Familiares de Pessoas em Privação de Liberdade. Editor da revista VEREDAS DO DIREITO. Autor de Crime e Psiquiatria – Preliminares para a Desconstrução das Medidas de Segurança e A visibilidade do Invisível – Entre o ‘Parada, polícia’ e o alvará de soltura – Criminalização da pobreza e encarceramento feminino em Belo Horizonte no início do século XXI., dentre outros.
[2] - Em especial os famigerados Servizi Segreti e a Loja Maçônica P2, da Itália, tudo sob a orquestração da estadunidense Central Inteligence Agence (CIA). Sabe-se hoje que o atentado à estação ferroviária Bologna Central, com quase uma centena de mortos, foi executada com a participação de agentes da temível Dirección Nacional de Informaciones a DINA, chilena.
[3] - Colpirne uno per educarne cento. Mao Tse-tung
[4] - A Constituição italiana vigente é de 1947.
[5] - Da época, exemplificativamente os reati associativi, em bom português os crimes de dolo de perigo presumido.
[6] - No Brasil tivemos caso semelhante, o militante da resistência armada à ditadura militar José Roberto Gonçalves de Resende foi condenado a duas prisões perpétuas e mais 70 (setenta) anos de reclusão.

Nota do blog: Agradeço ao Prof. Virgilio de Mattos a gentileza do envio de texto tão esclarecedor, no momento em que a mídia golpista, mais uma vez, tenta ridicularizar uma decisão do governo brasileiro.
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Paulo Henrique Amorim: Sou um despirocado que publica manchetes mentirosas

Abusou - Paulo Henrique Amorim anda pisando na bola. Depois de entrevistar a viúva do jornalista Vladimir Herzog, ele publicou em seu site manchete com uma frase que a entrevistada não proferiu. A entrevista foi levada ao ar pela Record News. O Cloaca News não perdoou.

Leia a crítica em http://cloacanews.blogspot.com/
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Stan Getz & Luiz Bonfá

Se você perdeu o Momentos de Jazz deste domingo à noite, veja aqui Stan Getz & Luiz Bonfá, com imagens do filme La Notte (1961), dirigido por Michelangelo Antonioni, com Jeane Moreau e Marcello Mastroianni. Como diria Humberto Amorim: "Indubitavelmente, dois clássicos".



fevereiro 01, 2009

Noite de cool jazz com Stan Getz

Stan Getz

Jazzófilos (as)

No programa "Momentos de Jazz", logo mais pelas ondas da Radio Amazonas FM 101,5 - a partir das 20h00 (horário de Manaus) -, vamos destacar inicialmente o talento inigualável do jazz master sax tenor Stan Getz.

Getz foi o grande expoente do estilo cool jazz e notabilizou-se como um dos Four Brothers na Orquestra de Woody Herman. O encontro da originalíssima suavidade sonora de seu saxofone com a bossa nova contribuiu para mais um dos muitos Grammy que ganhou durante a brilhante carreira musical.

Etta James, que nasceu Jamesetta, fez aniversário no domingo passado (71 anos) e devido ao tributo à Tom Jobim, outro aniversariante naquele mesmo domingo, resolvemos postergar para hoje a noite a homenagem devida à grande cantora que acaba de ter sua vida contada no filme Cadillac Records estrelado pela maravilhosa Beyoncé Knowles.

Destacarei a cd "Mystery Lady" onde homenageou a consagrada Billie Holyday, pelo qual recebeu em 1994 o primeiro dos quatro prêmios Grammy de sua carreira. Fez todos os pre-shows da tournée da Banda Rolling Stone nos Estados Unidos e integra o Rock and Roll Hall of Fame.

Bing Crosby, Mel Thormé, Dean Martin, Johnny Hartman, Nina Simone, Ray Charles, Bobby Darin, Kevin Mahogany, Tony Bennett, Diane Schurr, João Gilberto, Louis Armstrong e Oscar Peterson concluem o repertório main stream do programa.

Conto com tua preciosa audiência.

Até Jazz!!

Humberto Amorim
Jazzófilo
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Vem pra folia com o Cordão BiBiTanTã...


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Alô São Paulo e adjacências!!!

Queridos amigos foliões,

Estamos esperando por vocês.
Desfilaremos antes e depois do carnaval.

Venha com a gente e não deixe para amanhã
Vem pra folia com o Cordão BiBiTanTã...
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Essa Alegria

Veja o samba vencedor do concurso de samba-enredo do Instituto Municipal Nise da Silveira. Participaram sambistas da comunidade, músicos e usuários de saúde mental. O vencedor deste ano (como o do ano passado), "Essa Alegria", é Flávia Cris, usuária do CAPS "Torquato Neto", serviço que saiu do Nise da Silveira e funciona hoje na comunidade de Maria da Graça, subúrbio carioca. Enquanto isso, no Amazonas o gestor continua dormindo de touca!

São Paulo: SRT e reforma psiquiátrica

Foto: Rogelio Casado - Moradia assistida - Belo Horizonte-BH, 2005
Nota do blog: Este texto, estabelecido a partir de uma trabalhadora de saúde mental de São Paulo, não pode ser lido pelos gestores do SUS do Amazonas, sob pena de matá-los de vergonha. Planejados desde 2003, até agora não foi implantado nenhum dos Serviços Residenciais Terapêuticos (SRT) dos cinco demandados pelos usuários de longa permanência no Hospital Psiquiátrico Eduardo Ribeiro. Lástima!

Acima (foto), vê-se um dos inúmeros SRT da cidade de Belo Horizonte; no portão, um dos cuidadores que ali trabalha durante o dia, auxiliando na organização das rotinas e tarefas decididas coletivamente. O dispositivo que funciona em vários lugares no mundo é um produtor de autonomias por excelência. Em nada - absolutamente nada - lembra o controle constrangedor do modelo manicomial.

Abaixo (foto), vê-se o interior do SRT de Belo Horizonte. Observe a mesa da área de lazer; ela foi feita por usuários de uma ONG que trabalha no campo da inclusão social dos usuários dos serviços de saúde mental.


Vale lembrar que o SRT é um dos dispositivos, junto com os CAPS, os Centros de Convivência, que contribuem no processo de construção da cidadania dos sujeitos em sofrimento psíquico (Nota do blog: no Amazonas possui 3 CAPS - 2 no interior do estado e 1 na capital -, nenhum SRT, nenhum Centro de Convivência, nenhum leito psiquiátrico em Hospital Geral - embora o diretor de um importante hospital tenha manifestado o interesse de oferecer esse tipo de serviço).

***

O sol brilha em São Paulo

Em São Paulo é sabido que há vacância de gestão única e direta do SUS. Lá a política de saúde implantada pela Secretaria Municipal de Saúde é do sistema de parcerias com as OS. A conseqüêcia disso é o loteamento da gestão do sistema de saúde do município. O que significa dizer que as diretrizes operacionais, técnicas, de gestão e gerência são definidas entre as parcerias - sempre vinculadas a uma universidade pública ou particular.

Entretanto, no campo da saúde mental, o Ministério Público Federal é o grande disparador da implantação de serviços: CAS III e Serviços Residenciais Terapêuticos.

Na sexta feira que passou uma cena sonhada pelo povo da reforma psiquiátrica de São Paulo se fez realidade. Uma van saiu da rua Marques de Cascais, no Brooklin, Zona Sul, a caminho do Jaçanã, aquele do trem das onze, na Zona Norte de São Paulo.

Do outro lado da cidade, trabalhadoras do CAPS Itaim Bibi (cujas atividades, vez por outra, são postadas neste blog) estavam à espera da condução, prontas para levar pessoas, suas histórias e suas bagagens, para uma casa onde passarão a residir.

A casa ainda está em reforma pelo lado de fora. Dentro um exército de mulheres e homens finalizavam o interior. Quem passava pelo lugar via que a casa estava uma delícia, aconchegante, clara, limpa, tal como a gente gosta de entrar na nossa casa, depois da luta cotidiana.

Os novos moradores adoraram a casa. Sacaram rapidamente tudo do espaço. Parece que a casa foi construída para elas: quatro homens e quatro mulheres, seus arranjos e combinados, dúvidas e esquisitices...

Tudo junto e ao mesmo tempo, com a moradia habitada a partir dessa data, o CAPS Itaim Bibi está construindo uma forma consistente de organização do trabalho para o CAPS III, sem recuar um milímetro das concepções que vêm guiando a reforma: cuidar em liberdade, produzir projetos de vida emancipatórios, produzir saberes, negar a lógica hierarquizante dos micro/podres poderes institucionalizados e institucionalizantes.

A luta continua para quem sustenta que o SUS deve ter condução única, no qual o gestor não pode se eximir da sua administração (operacional, técnica e gerencial). E, embora se alimente a falsa idéia de que a OS é uma estratégia (uma conversa longa, e sempre necessária, a ser discutida pelo coletivo de trabalhadores, usuários, sindicato, universidade, entre outros), é preciso reconhecer que graças à parceria entre CAPS Itaim Bibi / Associação Saúde da Família foi possível dar passos importantes na reforma psiquiátrica de São Paulo.

Para os mais críticos, é sempre bom lembrar que no modelo de gestão em São Paulo, cada região, serviço, rede (?) é um mundo particular. Daí...

Bom!... Daí que hoje o sol brilha em São Paulo.

VIVA !!!
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Campanha "Criminalizar o aborto resolve? Vai pensando ai" no Fórum Social Mundial 2009

Tópicos e Adesões via Internet:

Campanha "Criminalizar o aborto resolve? Vai Pensando Ai" no Fórum Social Mundial 2009
Moção de Apoio às Mulheres de Mato Grosso do Sul - REGISTRE SUA ASSINATURA
IPAS no Facebook e campanha "Vai Pensando Ai" no MySpace
"Falemos de aborto" reprodução da entrevista com Thereza Jessouroun - "Fim do Silêncio"
Presidente Obama põe fim a Regra Global da Mordaça
Clipping: "Aborto é uma realidade nos consultórios médicos"

Campanha "Criminalizar o aborto resolve? Vai pensando ai" no Fórum Social Mundial 2009

Janeiro 2009

O Ipas Brasil, organização não-governamental cuja missão é contribuir para redução da mortalidade materna por aborto inseguro e promover a melhoria da qualidade da atenção para mulheres e adolescentes em situação de violência sexual, lança na ocasião do Fórum Social Mundial 2009, o site interativo da campanha "Criminalizar o aborto resolve? Vai pensando ai" . Criada pela Agência Santa Clara em março de 2008, a campanha visa promover o debate sobre a eficácia e atualidade da lei penal que criminaliza o aborto, por meio de perguntas feitas a transeuntes nas ruas de uma grande cidade do país.

Durante o Fórum Social Mundial 2009 que ocorre de 27 de janeiro a 01 de fevereiro em Belém no Pará, jovens estarão fazendo novas versões do filme da campanha, uma vez que eles serão os protagonistas de uma série de entrevistas que estarão sendo gravadas junto aos participantes do evento. Esses novos videos deverão ser exibidos, a partir da primeira semana de fevereiro - através do YouTube, Yahoo e Google videos. Além disso, novas discussões deverão ser agregadas nas comunidades da campanha nos sites de redes de relacionamento como Orkut e MySpace.

Para conhecer a campanha, acesse http://www.vaipensandoai.com.br. Quem quiser colaborar, pedimos para divulgarem e participarem, deixando sua opinião no site.

Moção de Apoio às Mulheres de Mato Grosso do Sul - Registre sua assinatura
Janeiro 2009

Entidades como FEBRASGO, FLASOG e Ipas Brasil, participantes do XIII Fórum Interprofissional Sobre Violência Contra a Mulher e Implementação do Aborto Previsto na Lei, que aconteceu no Maranhão em novembro passado, solicitam a todos que assinem a petição online "MOCIÓN CONTRA LA QUIEBRA DE LA PRIVACIDAD Y LA CRIMINALIZACIÓN MASIVA DE MUJERES POR SUPUESTO CRIMEN DE ABORTO EN EL ESTADO DE MATO GROSSO DO SUL, BRASIL" (em espanhol). O documento, escrito durante o "XIX Congreso Latinoamericano de Obstetricia y Ginecología" da FLASOG, na Argentina, foi feito em apoio a milhares de mulheres de Mato Grosso do Sul, que estão sendo investigadas por suposta prática de aborto. Colabore: divulgue e assine!

Ipas no Facebook e campanha "Vai Pensando Ai" no MySpace

Ipas está agora classificado como uma "causa" no site de rede de relacionamentos "Facebook". A causa esta descrita como "improve women's reproductive health and rights around the world." Ou "promover direitos humanos e a melhoria da saúde reprodutiva das mulheres ao redor do mundo". Se você tem uma conta pessoal no Facebook, é só acessar: http://apps.facebook.com/causes/189175?m=885b3665 (em inglês). Para quem quiser apoiar, basta divulgar o link e juntar-se a causa, há também a opção de doação online, através do link acima.

A campanha "Vai Pensando Ai" de Ipas Brasil também esta registrada no site de rede de relacionamentos "MySpace" - para apoiar, basta juntar-se ao perfil e acompanhar o blog através do link: http://www.myspace.com/vaipensandoai

"Falemos de aborto"

Ipas Brasil colaborou como fonte de informação e consulta junto a execução do novo documentário da cineasta Thereza Jessouroun, "O fim do silêncio". No filme, mulheres mostram seus rostos e falam abertamente sobre como e porque fizeram aborto. O trailer já está no YouTube através do link: http://br.youtube.com/watch?v=XbSUP0G5_Y0

Abaixo uma prévia e o link para a entrevista completa de Thereza Jessouroun - "Falemos de Aborto" - divulgada na Revista Zé Pereira (por Anna Azevedo)

O que te levou a fazer um filme sobre este assunto?
Quando o atual ministro da Saúde, José Gomes Temporão, assumiu o cargo, na sua primeira entrevista, declarou que o aborto é uma das principais questões de saúde pública do país. Sua declaração provocou reação imediata e polêmica na sociedade. Pela primeira vez, um ministro da Saúde tinha a coragem de tratar o tema abertamente. Comecei a ler sobre o assunto e achei que este era um tema que valia um documentário. Alguns meses depois, a Fiocruz Vídeo abriu um edital público para a produção de um documentário de 52 minutos cujo tema era saúde pública. Entrei com o projeto e ganhei.

Como o documentário está estruturado formal e conceitualmente?
A estrutura do documentário é bem simples: mulheres, de várias idades e profissões, e de três estados do país (Rio de Janeiro, São Paulo e Pernambuco) falam para a câmera, sem esconder rosto nem identidade, como e porque fizeram o aborto. Estas regiões são as que apresentam maior índice de abortos inseguros do país (Sudeste e Nordeste). Uma câmera-car introduz cada mulher, revelando o bairro onde vivem. Alguns inter-títulos pontuam o documentário com as principais informações: números de óbitos que ocorrem, a cada ano, por abortamento inseguro, método mais comum etc.

Para ler a entrevista completa acessse o link:http://www.revistazepereira.com.br/falemos-de-aborto/


Presidente Obama põe fim a Regra Global da Mordaça
O primeiro passo para renovação da liderança dos Estados Unidos na área da saúde da mulher está dado
Kirsten Sherk - Ipas - 23 de Janeiro 2009

No dia 23 de janeiro de 2009, em um de seus primeiros atos oficiais, o Presidente Barack Obama pôs fim a Global Gag Rule (Regra Global da Mordaça), uma lei remanescente da era-Reagan que proibia organizações estrangeiras de usarem seus próprios recursos financeiros para trabalharem a questão do aborto como um problema de direitos humanos e de saúde pública caso aceitassem recursos do governo americano para a questão do planejamento familiar. Esse primeiro ato revela um processo amplamente esperado e vai de encontro às mudanças políticas norte-americanas que estão por vir em apoio aos direitos e à saúde sexual e reprodutiva; tanto nos Estados Unidos como internacionalmente.

A Presidente do Ipas, Elizabeth Maguire , comenta a notícia: "Os danos causados às mulheres pela Regra Global da Mordaça, estão bem documentados. Através de nosso trabalho no mundo com as comunidades mais atingidas, nós sabemos que o ato do Presidente Obama terá efeitos positivos e profundos nas vidas de milhares de pessoas.

"Mais de 250 organizações de 54 países que trabalham nas áreas da saúde e direitos humanos também demonstraram sua gratidão pela eliminação da Regra Global da Mordaça em uma Carta ao Presidente Obama (em inglês). As organizações que assinaram o documento são diversas e incluem a "Amnesty International", "Safe Motherhood Network Federation" (do Nepal), "Girls' Power Initiative" (da Nigéria) e a "Black Women's Health Imperative" (Estados Unidos).

"Assinei em nome de muitas mulheres que sei que gostariam de ter assinado mas que não sabem nem ler ou escrever", declarou Monica Oguttu, enfermeira e chefe do serviço de saúde e educação de Kisumu no Kenia. O carta foi escrita um pouco antes da confirmação do ato de Obama; ao que Monica diz: "Estamos rezando e estaremos em vigilia na noite do dia 19 em frente da casa de Obama em Kogelo, rezando pelo fim da Regra Global da Mordaça para que assim as mulheres possam usufruir de seus direitos".

Ipas e seus parceiros ao redor do mundo esperam que a remoção da Regra Global da Mordaça abra o caminho para o governo norte-americano em direção ao acesso a saúde reprodutiva e aos avanços com relação aos direitos sexuais e reprodutivos das mulheres em termos globais. Mais importante ainda, como Maguire declara, é o aumento dos recursos federais americanos para serviços de planejamento familiar em países economicamente desfavorecidos – a maneira mais acertada de reduzir a gravidez não planejada e o aborto. Organizações em direitos e saúde sexuais e reprodutivos além de pesquisadores nessa área recomendam o financiamento de pelo menos 1 bilhão de dólares anuais. A inclusão desse financiamento no orçamento federal deveria ser prioritária na administração de Obama.

Além disso, Ipas espera que a administração de Obama que irá trabalhar no Congresso Norte- Americano remova barreiras para financiamentos ao tratamento a abortos realizados em condições legais e que sejam discriminatórios e desiguais com relação a mulheres pobres. A Emenda Helms, que foi adicionada há 35 anos atrás à legislação americana e ainda está em vigor, proíbe o uso de recursos americanos para o tratamento ao aborto em quase todas as circunstâncias. Os efeitos dessa Emenda são ainda maiores, no entanto, quando se bloqueia ajuda para organizações que ofereçam tratamento emergêncial em saúde reprodutiva. "Já é tempo de acabar com tais restrições e barreiras para financiamentos domésticos similares a esse, como a Emenda Hyde", diz Maguire.

Mundialmente, a saúde reprodutiva em condições precárias se mantem com uma das principais causas de morte e doenças de mulheres em idade fértil, em particular de mulheres em países economicamente empobrecidos. Gestações indesejadas – que ocorrem devido a falta de acesso a serviços de planejamento familiar – resultam em aproximadamente 40 milhões de abortos anuais. Metade desse número é realizado em condições de risco, realizado por pessoas sem a qualificação necessária e em condições de higiene inadequadas. Complicações que resultam de uma interrupção gestacional insegura geram aproximadamente 67.000 mortes e pelo menos 5 milhões de danos físicos sérios. Esses números são anuais e todos eles podem ser evitados.

Leituras - Tradução da: Carta ao Presidente Obama (em Português)

Clipping: Aborto é uma realidade nos consultórios médicos
Veja Online 24/01/2009
O aborto continua sendo um dilema social, humano, jurídico e um risco para a saúde de quase um milhão de mulheres brasileiras todos os anos. Essa questão, sem solução unânime no campo religioso (quando o feto passa a ter alma?) e no científico (quando a vida começa?), vem sendo encarada no dia-a-dia dos consultórios. Tem crescido o número de médicos que, diante da irredutibilidade das pacientes em abortar, consideram seu dever profissional ajudá-las a enfrentar da melhor maneira possível as consequências da decisão.

Essa atitude deriva da filosofia da "redução de danos" já adotada antes em alguns países para proteger a vida de usuários de drogas pesadas que não conseguem se livrar do vício. Diz o obstetra Osmar Ribeiro Colás, da Universidade Federal de São Paulo (Unifesp): "Não posso interromper uma gestação, mas tenho o dever ético de explicar a minha paciente quais são os métodos abortivos e, depois, se necessário, acudi-la".

O Brasil tem cerca de 18.000 ginecologistas. Não existem estatísticas de quantos tornaram-se adeptos da filosofia de redução de danos. O certo é que há vinte anos era raro achar um médico que discutisse essa questão e impossível encontrar outro que admitisse essa abordagem em sua prática médica. Hoje não só se debate livremente a questão do ponto de vista teórico mas muitos, como o doutor Osmar Colás, admitem publicamente que não deixariam sem assistência uma paciente apenas porque ela decidiu abortar.

As estatísticas são pouco confiáveis, mas os especialistas admitem que sejam realizados anualmente cerca de um milhão de abortos clandestinos no Brasil. As complicações decorrentes de abortos malfeitos, sem condições de higiene ou segurança, representam a quarta causa de morte materna. Cerca de 200.000 mulheres morrem em conseqüência de hemorragias e infecções. O cenário foi bem pior em um passado não muito distante. Na década de 80, os abortos clandestinos podem ter chegado a 4 milhões por ano. Uma série de fatores se combinou para reduzir esse número. Os mais efetivos foram o aperfeiçoamento dos métodos anticoncepcionais e a disseminação no país de políticas de planejamento familiar.

Leia a reportagem completa através do link na página da Veja Online:
http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/aborto-realidade-consultorios-medicos-417130.shtml

Mais links na Veja Online:
http://veja.abril.com.br/noticia/ciencia-saude/acirrada-polemica-legalizacao-aborto-pais-exterior-417848.shtml

Enlace Zapatista

Enlace Zapatista

Un cuento del SCI Marcos para Mamá Corral

Posted: 31 Jan 2009 01:09 PM PST

A quien corresponda: De madrugada, como de por sí, llegó la noticia. Más fría se hizo la noche fría y, al amanecer, nos descubrimos como con un hueco, como si algo nos faltara, como si hubiéramos perdido algo muy propio.

La Fragua de los Tiempos, Febrero 1 de 2009 # 803.

Posted: 31 Jan 2009 12:20 PM PST

En Argentina se les conoce como las Madres de la Plaza de Mayo y desde hace varios años han obtenido un sitio muy importante en la conciencia nacional. El pueblo, los trabajadores y estudiantes las veneran y respetan y el gobierno tiene que escucharlas y atender sus reclamos. Son las madres de los jóvenes desaparecidos y asesinados durante los años sesentas. Son las madres que un día empezaron tímidamente a exigirle a los generales que les regresaran a sus hijos y cuando se agotaron las esperanzas de que estuvieran vivos ellas tomaron su bandera, asumiendo y haciendo suya la causa y los mismos ideales de cambio por los que habían sido asesinadas sus hijas y sus hijos. Con su persistencia y su inteligencia, las Madres de la Plaza de Mayo han construido uno de los frentes ciudadanos más influyentes en Argentina.
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